Jean Favrou

L’enfant est seul, peut-être malheureux, mais il n’a aucun point de repère qui lui permet d’appeler son existence « solitude » ou « malheur », il ne sait pas mettre des mots sur les maux. Ceux qui ont connu l’abandon parental savent que l’on garde toute sa vie les cicatrices de ces blessures. Ce départ chaotique doit certainement exacerber une sensibilité qui peut aider à orienter sa résilience autodidacte. On choisit ses repères avec une liberté d’esprit ouvrant une réflexion éclectique. On regarde autour de soi, on va à droite, à gauche, le plus dur quand on va dans tous les sens, c’est de rester dans… le droit chemin.

Jeune, je n’avais probablement pas d’immanence pour l’écriture, seul le hasard d’une profession particulière, l’information médicale, m’a amené à occuper mes temps d’attente de la manière la plus agréable possible… en écoutant et en écrivant… la collection Fox-Juliette en autoédition.

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