Helder Vegaz

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De formation scientifique, j’ai toujours été fasciné par le pouvoir de la pensée, par le pouvoir de l’écrit, par le pouvoir du rêve. J’ai longtemps erré dans les alcôves de la psychologie, essayant de comprendre les autres, essayant de me connaître.

C’est à travers le roman, la fiction la plus irréaliste mêlant les personnages les plus improbables dans les situations les plus grotesques, que j’ai eu envie de laisser parler mes névroses, mes angoisses, mes espérances.

J’aime mettre sur la feuille toute la noirceur de l’âme humaine pour mieux explorer la lumière de l’espoir. J’écris avec le cynisme du passionné, passionné par les mots et leur musique, passionné par l’art, seule issue à nos maux.

De formation scientifique, j’ai toujours été fasciné par le pouvoir de la pensée, par le pouvoir de l’écrit, par le pouvoir du rêve. J’ai longtemps erré dans les alcôves de la psychologie, essayant de comprendre les autres, essayant de me connaître.

C’est à travers le roman, la fiction la plus irréaliste mêlant les personnages les plus improbables dans les situations les plus grotesques, que j’ai eu envie de laisser parler mes névroses, mes angoisses, mes espérances.

J’aime mettre sur la feuille toute la noirceur de l’âme humaine pour mieux explorer la lumière de l’espoir. J’écris avec le cynisme du passionné, passionné par les mots et leur musique, passionné par l’art, seule issue à nos maux.

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