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J’ai fini ma route

Ebook : 4.99 
Livre Broché : 8.90 

Cet ouvrage a pour but d’aider des parents qui vivent la pire épreuve de leur vie : perdre son enfant. J’espère qu’avec mon témoignage, ils arriveront à avancer dans ce monde et à trouver un peu de paix et à ne pas perdre espoir, car ils peuvent faire de magnifiques rencontres qui les aideront dans leur douleur.

Je dédie ce livre à mon fils décédé dans un accident de moto le 4 septembre 2013.

La phrase du titre, J’ai fini ma route, il l’a écrite dans son premier message.

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Extraits du livre

Extraits du livre

Nous espérons, ma belle-fille et moi-même, que ce livre aidera des parents qui ont perdu leur enfant et les guidera tout au long de leur lecture.

 Ce terrible jour du 4 septembre 2013, c’est comme si une bombe avait explosé en moi. C’était une belle journée ensoleillée. Moi qui pourtant suis très intuitive, je n’ai rien ressenti de ce qui allait arriver. Mais, en y repensant après quelques mois de cauchemar, je me souviens qu’en sortant du restaurant Le Lips à Cannes, où nous nous étions vus avant qu’il ne parte, j’ai vu sa moto garée pas très loin, et je me souviens être restée devant pendant quelques minutes, en me disant que j’allais lui faire encore des bisous.

Détails du livre

Auteur

Anita Grisel Pfister

Format Livre

63 pages

ISBN Ebook

979-10-326-0569-1

Version

Ebook Téléchargeable, Livre Papier

ISBN Livre

9791032600702

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A propos de l'auteur : Anita Grisel Pfister

Anita Grisel Pfister

Je suis née à Fleurier, en Suisse, qui se trouve tout près de Neufchâtel, le 28 juillet 1949. Fille d’industriel de textile, je suis allée, à l’âge de 16 ans, dans un internat situé à Interlaken en Suisse afin de suivre des études commerciales. Mes parents durent aller habiter à Lausanne, mon père étant gravement malade. Il est décédé quand j’avais 17 ans. Puis, je rencontrai le père de mon fils peu après son décès, lui-même fils d’industriel de meubles en Suisse alémanique. Nous nous mariâmes à Saint-Sulpice, au bord du lac, près de Lausanne. Le 18 avril 1971, je mis au monde mon fils Frédérick Pfister à Lausanne. Nous habitions Vevey mais, suite à la grave maladie de mon fils, nous déménageâmes à Mont-Pèlerin à 800 mètres d’altitude, ce qui était nécessaire pour sa santé. Quelques années plus tard, pour des raisons familiales, nous sommes venus vivre sur la Côte d’Azur. Je ne veux pas quitter cette région, car mon fils est enterré au cimetière de L’Abadie près de Cannes, ce qui ne m’empêche pas d’aller en Suisse où habitent ma cousine, ma tante et l’un de mes frères. .