pause-couv-face
pause-couv-dos

L’art de la pause « Petit essai pour apprendre à accueillir la vie en soi « 

Ebook : 6.99 
Livre Broché : 12.90 

L’auteur affirme, à l’instar d’Épicure, que : « vide est le discours du philosophe s’il n’aide pas à guérir les maladies de l’âme ». L’exercice philosophique interroge le monde et nous aide à mieux le comprendre. Cette pratique nous aide à nous transformer et à esquisser une harmonie entre le monde, les autres et nous, car l’existence est peuplée de maux, de souffrances et cette notion d’exercice spirituel nous aide à surmonter tous ces aléas de la vie. Pour ce faire, il faut apprendre à se connaître soi-même ; telle est la clé du bonheur que l’auteur nous invite à découvrir ici. En effet, puisque la philosophie est une thérapeutique efficace, le discours du philosophe appelle donc à une conversion nécessaire entre nos avoirs, nos possessions – qui relève de nos réalités malheureuses où seul l’argent compte – et le Réel, le vrai, que nous devrons découvrir derrière l’opacité de nos préjugés si nous voulons œuvrer à nous construire une vie heureuse.

C’est donc avec bonheur que ce petit mémento sur l’art d’être heureux vous est proposé ici. Oui le bonheur est possible, oui être heureux n’est pas une utopie, telles sont les idées qu’elle nous exhorte à reconsidérer ici grâce à un travail sur soi qu’elle appelle examen de conscience et qui est indispensable pour retrouver l’adéquation entre un réel dans lequel nous nous débattons souvent de manière malheureuse et nos réalités malheureuses.

Effacer
Extraits du livre

Extraits du livre

« Nous finissons alors par appartenir à ces choses que nous confondons avec le bonheur. Et nous nous perdons chaque jour davantage dans un vide existentiel qui finit par devenir la triste réalité de nos vies ; nous sommes posés dans cette existence. Les buts que nous cherchions à atteindre à tout prix nous paraissent soudainement vains. Nos pas se figent dans le non-sens, dans l’absence de mouvements constructeurs. Le temps devient sans épaisseur, il est en miettes, comme nos vies. Une vie qui ne permet plus ces petits bonheurs qui rythment une vie heureuse. Nous vivons alors dans des bouts de temps que nous cherchons à tout prix à combler. Nous subissons les choses de cette vie que nous n’habitons pas. Et puis, peu à peu, sans que nous nous en rendions vraiment compte cette réalité malheureuse nous façonne. Ce qui était sans importance la veille se met à me blesser et ce qui fut important me devient indifférent. Échouée à un tournant de cette vie que je n’habite plus, je m’emmure chaque jour toujours un peu plus, dans des souffrances que je peine de plus en plus à exprimer. Je ne trouve plus les mots pour dire les maux et la désillusion s’installe ; je suis dans une phase d’échouage radicale.
Nous sommes perdus. Subir sa vie devient alors la seule réalité possible… » (Pages 9 et 10)

« Une crise n’est pas forcement visible de l’extérieur, elle peut être intériorisée, agir presque à notre insu. Nous changeons sans vraiment nous en rendre compte.

Les choses de la vie deviennent de plus en plus douloureuses, un rien nous agresse,

et nos représentations sont majoritairement douloureuses.

Alors le mal de vivre s’installe durablement, nous avons constamment les larmes aux yeux,

et l’envie de rien devient notre quotidien. Notre vie est loin d’être heureuse, nous sommes

perdus, déboussolés, bref nous peinons à vivre. Et lorsque ces souffrances-là assiègent nos vies,

parler de bonheur et de joie n’a pas vraiment de sens. Il faut tenir la tête hors de l’eau et c’est

si difficile que tous nos efforts sont concentrés dans cette action. Et peu à peu nous nous

oublions. Nous survivons à peine. » (page 29)

« Comment faire donc pour nous accorder, pour trouver le pas juste, le mouvement compatible

avec notre vie, celui qui nous permettra d’être en adéquation avec le réel en s’ajustant à ce qui

est ? » (Page 34)

« Nos retrouvailles avec la philosophie antique peuvent être aujourd’hui le point central et le fondement de notre recherche de bonheur. Oui, nous pouvons apprendre à être heureux. Oui, nous pouvons l’être vraiment. Pour ce faire, nous devons viser une transformation de nous-mêmes, chercher un modèle de vie qui nous convienne, et en cela nous ne sommes pas différents des antiques. » (Page 35)

« Il faut rentrer en amitié avec soi-même afin de trouver la légèreté, s’aimer comme on est et cela n’est possible qu’en œuvrant à dépasser les contingences malheureuses, marqueurs d’existences malheureuses. C’est pourquoi prendre son envol est si exaltant.

Prendre son envol par la danse ou par la méditation c’est toujours déjà abandonner un état pour un autre (…) La pluralité de ces exercices (spirituels) de vie s’unifie grâce à une conversion, grâce à la poésie et aux notes feutrées qu’elle nous donne à entendre ; s’attendre à des architectures de joies sublimes dont les perspectives seront à coup sûr éblouissantes. La joie d’explorer le monde, de « se pauser » juste un instant pour ressentir avec intensité le bonheur d’être là, simplement là.

Car nous ouvrir à ce qui est beau, c’est toujours déjà nous nourrir de la poésie que le monde

offre à notre regard. » (Page 88)

4.8 sur 5 basé sur 5 votes client
(5 avis client)

Détails du livre

Auteur

Ann Delobelle

Version

Ebook Téléchargeable, Livre Papier

ISBN Ebook

978-2-36849-873-6

Format Livre

96 pages

ISBN Livre

978-2-36849-874-3

Les avis lecteurs
4.8 sur 5

5 avis pour L’art de la pause « Petit essai pour apprendre à accueillir la vie en soi « 

  1. 4 sur 5

    :

    J’ai hâte de le lire!

  2. 5 sur 5

    :

    c’est l’image du funambule qui progresse sur un fil vers la lumiere

  3. 5 sur 5

    :

    Enfin un livre accessible sur l’art d’être heureux. J’ai pu en lire
    quelques lignes. J’attends sa sortie avec impatience.
    Nicolas

  4. 5 sur 5

    :

    L’art de la pause, un livre rendu « facile à lire » par la magnifique plume de l’auteur… un livre vrai parce que l’auteur, en nous narrant son vécu, nous plonge dans notre histoire, elle nous permet de nous ouvrir au possible et nous livre des clés pour nous permettre, nous aussi de transformer un tourment en une force vive… un livre apaisant que je conseille volontiers aux personnes qui ont perdu l’espoir.

  5. 5 sur 5

    :

    Livre passionnant qui permet d’aller a son essentiel. Je le recommande..

Ajouter un Avis

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

A propos de l'auteur : Ann Delobelle

Ann Delobelle

Ann Delobelle est auteur et journaliste. Elle anime une chronique "Cogitatio" pour un journal féminin. Professeur de philosophie, elle met en pratique cet art de vivre que les anciens appelaient Askésis, qu'elle sait partager avec passion. Suite à un grave accident de moto qui a laissé d'importantes séquelles, elle a su grâce aux philosophes antiques réapprendre à vivre. La lecture assidue de Pierre Hadot lui a ouvert les portes d'un monde Antique inconnu qu'elle a su apprivoiser. Forte de cette expérience, et grâce à la lecture assidue des philosophes antiques, particulièrement stoïcien et d’Épicure, elle a fait de ces exercices spirituels un véritable art de vivre. Ce qui lui a permis de lutter contre les jugements précipités afin de pouvoir donner son assentiment aux choses sur lesquelles un changement heureux était possible.