Tortures-psychotroniques_1500

Tortures psychotroniques au goulag de Schrassig

Ebook : 9.99 
Livre Broché : 20.90 

Goulag de Schrassig : une victime de tortures psychotroniques parle ! Dans cette suite de son autobiographie Le meurtre à la hache de Hassel, Pascal Kolber décrit son expérience de la prison. Que se passe-t-il au centre pénitentiaire de Luxembourg (CPL) ? Quel matériel y est utilisé par la police judiciaire pour torturer et provoquer la mort de prévenus, voire fabriquer des terroristes islamistes ? Quel y est le rôle des psychiatres et des médecins ? Comment ces pratiques trouvent-elles leur justification dans un vaste programme de contrôle de nos sociétés par le psychotronisme ? Quelle idéologie antisémite, héritière du nazisme et des soviétiques, légitime ces pratiques ? Qui tire les ficelles ? Quel est le rôle de certains magistrats luxembourgeois ? Sont-ils complices ou les marionnettes d’un service secret, à qui le pouvoir occulte a donné carte blanche pour en finir avec notre État de droit, la démocratie et certains profils ? En plus de son expérience factuelle et de témoignages d’autres victimes, l’auteur s’appuie sur des études de criminologues universitaires de renommée internationale, qui dénoncent une déjudiciarisation des affaires politiques et de mœurs, avec la complicité de certains policiers et juges. Inclus dans cet ouvrage : les procès-verbaux d’audition de la famille Kolber et des photos inédites de la scène de crime.

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Extraits du livre

Extraits du livre

« Ne crains pas ce que tu vas subir : un de ces jours le diable va mettre en prison quelques-uns des vôtres ; c’est pour que vous soyez mis à l’épreuve en traversant dix jours de tourmente. Sois fidèle jusqu’à la mort et je te donnerai la couronne de vie. » (Apocalypse de saint Jean, 2:10.)

Lorsque j’écrivais les premiers chapitres de mon autobiographie Le meurtre à la hache de Hassel et que je leur lisais des morceaux choisis du texte à paraître, mes proches m’ont mis en garde sur les risques que j’encourais à dévoiler mon expérience carcérale et dénoncer les agissements des acteurs du psychotronisme d’État :

« Ils vont soit te tuer, soit te monter une nouvelle affaire. Ces pauvres types sont à la base des frustrés et des obsédés, qui feront tout pour avoir un match retour. Ils ne te lâcheront pas et ils pousseront un imbécile quelconque à s’en prendre à toi, quitte à ensuite le désavouer et lui faire porter le chapeau. Tu n’es ni à l’abri d’un tel lampiste, ni d’un pion quelconque qu’ils manipuleront par l’hypnose et le harcèlement électromagnétique et sonore en réseau (le fameux gang stalking). »

 

Que craignaient donc mes parents et mes amis ? Au cours de ce second opus de mon récit, je reviendrai plus en détail sur le psychotronisme et le gang stalking. Ma famille visait en particulier le commandant Christian M. et son entourage professionnel, celui-là même qui me tortura plusieurs heures à l’aide d’un four micro-ondes (privé de sa porte), lors de ma garde à vue de mars 2011 dans les locaux de la police judiciaire de Versailles. Le policier avait tenu alors des propos particulièrement explicites sur son adhésion au sionisme internationaliste et même déclaré être un agent du service de police politique dévoué à l’atlantisme (la DGSI, devenue depuis DGRI), mis en place sous la présidence de l’ancien président Nicolas Sarkozy.

 

L’information donnée par le collabo n’était pas forcément une fanfaronnade ou une tentative de me manipuler pour faire croire à ma culpabilité. Qui est-il et quel rôle jouait-il ? Lorsque l’on se penche sur les états de service du fonctionnaire, on remarque que ses promotions sont pour le moins subites et inexplicables, compte tenu de son profil. Christian M. n’a même pas le baccalauréat et aura passé moins d’un an en école de police à Nice. De qui se moque-t-on au ministère de l’Intérieur ou plutôt quelle politique est menée en coulisse ? De qui est-il le pion ou le lampiste ? Qui sert-il ? De quel programme totalitaire est-il l’homme de main ? Ces interrogations sont légitimes et peuvent être reprises en ce qui concerne le commissaire principal luxembourgeois Christian K. Son absence de niveau scolaire le plus élémentaire (inférieur à une quatrième française) est de la même manière sans aucun rapport avec un virage tardif dans sa carrière professionnelle, qui le propulsa à la police judiciaire de Hamm, et qui plus est à la section homicide, une des plus enviées par le corps policier.

 

En réalité, il n’y a là rien d’unique à cette situation, les mêmes structures, les mêmes schémas et les mêmes types d’individus se retrouvent au grand-duché de Luxembourg et plus généralement partout en Europe, à l’image de ceux favorisés dans la période d’avènement et de triomphe momentané du fascisme. De quoi s’agit-il ? Pourquoi a-t-on privilégié au sein de la police certains profils et parcours psychologiques, voire psychiatriques ?

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Pascal Kolber
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A propos de l'auteur : Pascal KOLBER

Pascal KOLBER

Pascal Kolber est plus connu sous son nom français (Pascal Treffainguy)… Kolber est son nom luxembourgeois. Il est issu d’une lignée d’aristocrates bretons et versaillais, remontant au XIVe siècle, principalement des magistrats. Juriste d’entreprise et ancien contractuel CNRS, le presque quinquagénaire est l’auteur d’une trentaine d’ouvrages sur les spiritualités du Moyen Âge (Compostelle, Templiers) et de l’Orient (reiki, bouddhisme, yoga), et leur contrefaçon dans le nouvel ordre mondial. Rien ne le disposait à cette aventure politico-judiciaire et carcérale… quoique ! « Vincit omnia veritas » est l’adage de sa famille.