Isabelle Péan

Marc-Henry Solange a vécu sa propre renaissance

isabelle_pean_isabecedaire-web-couv-faceParce qu’après avoir vécu le pire, le meilleur reste à venir…
Parce que la mort d’un être cher, qui plus est de la déchirure qu’elle provoque que celle-ci le soit par la perte de son propre enfant, n’est jamais sans conséquence sur l’existence de ses SURvivants.
Parce qu’alors la vie prend un autre sens par cette nouvelle et sinistre réalité.
Parce qu’il est doux de savoir que désormais votre propre vie est éclairée de la lumière que le défunt a enfin trouvé et qu’il irradie lui même et à jamais sur votre propre vie…
Parce que ce livre est écrit d’encre de larmes de sang.
Parce que ses mots ne cherchent pas les pirouettes littéraires mais démontrent en pure sincérité et spontanéité le partage et l’amour de la vie.
Parce qu’il faut s’aimer vivants et se le dire obstinément.
Parce que sa propre douleur fait référence…révérence.
Parce qu’il faut se réjouir du bonheur d’avoir connu de belles âmes, plutôt que de pleurer leur absence.
Parce que par la mort de son propre fils, Marc-Henry Solange a vécu sa propre renaissance et qu’il nous offre son expérience, puisse-t-elle a chacun de nous faire collège et exemple humainement…lui qui jusqu’ici n’en était pas une socialement.
Parce qu’il nous le narre en toute sincérité et simplicité…parce qu’il écrit avec son cœur, plus grand et malade que jamais…à jamais.
Si la base de sa prise de plume est un exutoire, le somme de tous ces mots (maux) devraient nous faire à tous « réveillance »…

Auteure de « Quid’âme, ou l’Isabécédaire »